• A qui en parler ?

 

Ne pas rester seule, trouver une association près de chez vous.

 

Pourquoi s’adresser à une association plutôt qu’à un membre de la famille ?

Votre famille connaît votre conjoint, leur jugement peut donc être faussé, attachés à la famille ils peuvent tenter de vous convaincre de ne pas parler.

 

Contacter une association spécialisée :

 

  • Quoi faire ?

 

Préparer le pire des scénarios en cas de besoin


Se poser les bonnes questions :

  • Où puis-je aller ?
  • Que se passera-t-il ? (mon travail, …)
  • Que me faut-il dans l’urgence ? (sac de survie, papiers d'identité, …)
  • Aller porter/déposer plainte :

                 - à la Police (17)

                 - à la Gendarmerie

 

Circulaire interministérielle du 8 mars 1999 

Des réponses adaptées aux victimes : l'accueil et le traitement par les services de police et les unités de gendarmerie : « La victime est recevable à déposer plainte à toute heure auprès de tout service ou unité… L’infraction peut être juridiquement constituée même en l’absence d’un certificat médical qui demeure néanmoins un élément de preuve matérielle essentiel pour la procédure ».

 

N’importe quel commissariat de Police (17) ou Gendarmerie doit prendre votre plainte ou main-courante (application de l’article 15-3 du Code Pénal).

Soyez claire et concise, re-lisez votre plainte, n’hésitez pas à re-préciser les choses avant la signature du procès-verbal.

Conservez votre récépissé de dépôt de plainte et une copie du procès-verbal.

 

Demander au commissariat ou à la gendarmerie à être orienté vers le service d'Urgence Médico-Judiciaire (UMJ) afin de faire constater le préjudice physique et/ou psychologique des violences subies.

Un certificat médical sera établi et l'Incapacité Temporaire de Travail (ITT) sera évaluée et chiffrée. Ce certificat établi par l’UMJ sera utile voire indispensable pour établir la réalité des violences et obtenir la réparation du préjudice subi du fait des violences ou solliciter une ordonnance de protection.

 

  • Préparer un départ

 

  1. Lister les personnes de confiance : collègue(s), ami(e)(s)…convenez d'un code de communication avec une personne proche, laquelle pourra alerter la police.
  2. Noter les numéros de téléphones importants (police, gendarmerie, associations spécialisées...).
  3. Informer vos enfants sur la conduite à tenir, lors d'actes de violences : se réfugier chez les voisins, sortir de la maison pour téléphoner, appeler la police.
  4. Faire des photocopies des documents.
  5. Faire un sac de "survie" pour un départ précipité.
  6. Garder des preuves (e-mails, lettres, textos/SMS, messages), prenez des notes (notez ce qui se passe, les dates, les lieux, etc.) ; tentez de réunir des témoignages (attestations de personnes qui ont vu, sur formulaire Cerfa n°11527*02).
  7. Si besoin, aller consulter, prenez des photos, faites constater les marques par le médecin, les urgences, vous pouvez faire établir un certificat médical.

 

  • Pourquoi y penser et importance d’agir

 

Si vous partez c’est que la situation est grave. La répétition des faits doit déclencher chez vous la nécessité de le quitter. N'hésitez pas à consulter une association spécialisée pour vous guider.

 

 

Plus d'informations

 

Si vous rencontrez des problèmes financiers : bénéficier de l'aide juridictionnelle pour payer un avocat.

 

Témoignage en justice : Attestation de témoignage en justice.

 

Questionnaire de police et de gendarmerie destiné aux victimes :

Questionnaire d'accueil dans le cadre de violences au sein du couple 

Le questionnaire téléchargeable ici (pdf 24 Ko) est destiné aux victimes qui font appel aux services de police ou de gendarmerie : il leur est proposé de le remplir pour éclairer les policiers, les gendarmes et le Procureur de la République qui exercera les poursuites le cas échéant.

Remplissez le, faites-vous aider si c'est nécessaire. Il aidera vos interlocuteurs à comprendre et évaluer dans quelle situation vous vous trouvez et dans quel contexte général de violence vous vivez.

 

L'ordonnance de protection